Documentaire (Histoire/Politique) : Bob Kennedy : L'homme qui voulait changer l'amérique - 1h
Patrick Jeudy retrace la trajectoire de Bob Kennedy, assassiné en 1968. Un portrait de l'éternel "frère de", mélange d'ambition familiale forcenée, de cynisme, de manipulation, mais aussi d'idéalisme.
De Robert Kennedy, on a souvent l'image d'un homme de l'ombre, du frère dévoué exécuteur des basses oeuvres, habile manipulateur et dépourvu d'initiative. Patrick Jeudy brosse un portrait autrement plus complexe et nuancé.
Brillant avocat, sénateur, Robert Kennedy se fait connaître par ses enquêtes sur les trafics illégaux impliquant la mafia et Jimmy Hoffa, président du puissant syndicat des routiers. À la fin des années 50, le clan Kennedy lui assigne une mission : faire de son frère John le futur président des Etats-Unis et une responsabilité : organiser la campagne de 1960. Une fois John élu, Bob commence par refuser de devenir ministre de la Justice, puis finit par céder aux prières de son père. À la Maison-Blanche, il prend part aux décisions politiques majeures : lors de l'affaire des missiles de Cuba ou du lancement de la "nouvelle frontière"...
Après l'assassinat de JFK, il commence par prendre ses distances avec la Maison-Blanche et s'affirme alors comme un homme profondément idéaliste, militant pour un "nouveau rêve américain" fait de justice sociale et de prospérité. Faisant preuve d'un réel charisme, il devient le porte-parole de l'Amérique nouvelle, celle de la contestation, des pauvres, des noirs, des opposants à la guerre du Viêt-Nam. Quatre ans après la mort de JFK, son frère, Bob reprend l'héritage à son compte et se présente à la magistrature suprême. "Je suis sorti de l'ombre de mon frère !", déclare-t-il alors qu'il vient d'être investi comme représentant démocrate aux élections de 1968. Le même jour, il est assassiné...
Tout en rendant à Bob Kennedy la place qui lui revient dans l'histoire politique américaine, Patrick Jeudy met en lumière les contradictions d'un homme tiraillé entre ses opinions progressistes et les ambitions du clan familial, davantage intéressé par le pouvoir.
De Robert Kennedy, on a souvent l'image d'un homme de l'ombre, du frère dévoué exécuteur des basses oeuvres, habile manipulateur et dépourvu d'initiative. Patrick Jeudy brosse un portrait autrement plus complexe et nuancé.
Brillant avocat, sénateur, Robert Kennedy se fait connaître par ses enquêtes sur les trafics illégaux impliquant la mafia et Jimmy Hoffa, président du puissant syndicat des routiers. À la fin des années 50, le clan Kennedy lui assigne une mission : faire de son frère John le futur président des Etats-Unis et une responsabilité : organiser la campagne de 1960. Une fois John élu, Bob commence par refuser de devenir ministre de la Justice, puis finit par céder aux prières de son père. À la Maison-Blanche, il prend part aux décisions politiques majeures : lors de l'affaire des missiles de Cuba ou du lancement de la "nouvelle frontière"...
Après l'assassinat de JFK, il commence par prendre ses distances avec la Maison-Blanche et s'affirme alors comme un homme profondément idéaliste, militant pour un "nouveau rêve américain" fait de justice sociale et de prospérité. Faisant preuve d'un réel charisme, il devient le porte-parole de l'Amérique nouvelle, celle de la contestation, des pauvres, des noirs, des opposants à la guerre du Viêt-Nam. Quatre ans après la mort de JFK, son frère, Bob reprend l'héritage à son compte et se présente à la magistrature suprême. "Je suis sorti de l'ombre de mon frère !", déclare-t-il alors qu'il vient d'être investi comme représentant démocrate aux élections de 1968. Le même jour, il est assassiné...
Tout en rendant à Bob Kennedy la place qui lui revient dans l'histoire politique américaine, Patrick Jeudy met en lumière les contradictions d'un homme tiraillé entre ses opinions progressistes et les ambitions du clan familial, davantage intéressé par le pouvoir.
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