Documentaire (Politique/Economie) : Le bien commun, lassaut final - 1h02'
Dans "Le bien commun, l’assaut final", Carole Poliquin nous présente la commercialisation du monde, commencée depuis des décennies, avec toutes les valeurs de l’Homme d’affaires, sous la forme de la création d’un nouveau monde qu’elle introduit par : « Dieu créa le monde en sept jours. Puis, survint l’Homme d’affaires qui décida de privatiser le monde en sept jours... ».
Le journalisme télévisuel diffère de celui que l’on trouve dans les journaux. Un journaliste qui fait des recherches et termine un reportage est limité pendant une émission à la télé ou à la radio. Il existe des restrictions parce qu’on doit insérer des annonces publicitaires entre les séquences, ou encore, parce qu’il faut tenir compte de la capacité de concentration du spectateur. Les informations à la télé ou à la radio sont donc limitées et ne sont que de brèves lignes des événements. C’est souvent le cas aussi dans les médias écrits. De plus, si le média en question est contrôlé par de puissants trusts, il ne va diffuser que l’information qu’il veut et croit être bonne pour la population. Cela donne donc lieu à une désinformation à de multiples niveaux, à des provocations, etc.
Dans tout ce tohu-bohu, il faut se tourner vers les gens engagés qui tentent d’informer la population sur les contextes problématiques dans lesquels ils vivent et de leur indiquer quels sont les vrais problèmes. Ces gens engagés sont les cinéastes qui font du documentaire. Carole Poliquin, Isaac Isitan, de même que plusieurs autres, sont des cinéastes soucieux de l’avenir de l’humanité.
Le journalisme télévisuel diffère de celui que l’on trouve dans les journaux. Un journaliste qui fait des recherches et termine un reportage est limité pendant une émission à la télé ou à la radio. Il existe des restrictions parce qu’on doit insérer des annonces publicitaires entre les séquences, ou encore, parce qu’il faut tenir compte de la capacité de concentration du spectateur. Les informations à la télé ou à la radio sont donc limitées et ne sont que de brèves lignes des événements. C’est souvent le cas aussi dans les médias écrits. De plus, si le média en question est contrôlé par de puissants trusts, il ne va diffuser que l’information qu’il veut et croit être bonne pour la population. Cela donne donc lieu à une désinformation à de multiples niveaux, à des provocations, etc.
Dans tout ce tohu-bohu, il faut se tourner vers les gens engagés qui tentent d’informer la population sur les contextes problématiques dans lesquels ils vivent et de leur indiquer quels sont les vrais problèmes. Ces gens engagés sont les cinéastes qui font du documentaire. Carole Poliquin, Isaac Isitan, de même que plusieurs autres, sont des cinéastes soucieux de l’avenir de l’humanité.
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