Documentaire (Histoire) : Napoléon : L'irrésistible ascension de Bonaparte - 2h25

Publié le par Cristian

1ère partie : L'irrésitible ascension de Bonaparte

La première partie de ce documentaire permet de comprendre les contradictions, les fulgurances et les excès du jeune Bonaparte. Lorsqu'il entre à l'école militaire de Brienne-le-Château en 1779, le jeune Bonaparte n'a pas encore 10 ans. Il ne parle pas français et se sent totalement étranger à cette institution fréquentée par des enfants d'aristocrates. Isolé pendant ses années d'études, il trompe sa solitude avec la lecture de centaines d'ouvrages qui constitueront la base de sa culture. Jusqu'en 1791, il vivra en garnison.
Le siège de Toulon, la répression des émeutes royalistes d'octobre 1795, la campagne d'Italie, la bataille de Lodi contre les Autrichiens, vont faire de lui un héros, un homme incontournable. C'est après la bataille de Lodi que Napoléon Bonaparte prend la mesure de son possible destin d'exception. À peine rentré de son étonnante expédition en Égypte, le 10 novembre 1799 (ou 18 brumaire an VIII), il fomente un coup d'État contre le Directoire et devient Premier consul. En 1802, quelques jours avant son 33e anniversaire, il est nommé consul à vie... Parallèlement à la carrière militaire de Napoléon, ce documentaire, qui s'appuie sur de nombreuses peintures, s'attache aussi à l'homme privé à travers sa rencontre avec Joséphine de Beauharnais, raffinée, gracieuse, sensuelle, femme d'influence s'il en était. Elle est la veuve d'un général guillotiné et a déjà deux enfants. Difficile à conquérir, infidèle, elle accepte d'épouser le jeune général le 9 mars 1796. Elle favorise son accès à cette élite dont il avait été jusqu'alors exclu. C'est ensemble qu'ils marcheront vers la gloire et le couronnement, en tant qu'empereur et impératrice des Français, le 2 décembre 1804, à Notre-Dame, lors d'une cérémonie grandiose accompagnée par quatre cents musiciens. (*)

2ème partie :  La chute d'un géant

Après son couronnement à l'âge de 35 ans, l'empereur Napoléon rêve plus que jamais de régner sur l'Europe entière. Mais si, pour la postérité, il veut passer pour l'héritier des valeurs de la Révolution française et le fondateur d'un État moderne, c'est surtout en tant qu'homme de guerre qu'il reste ancré dans la mémoire des Européens. Il met à profit ses talents de stratège pour lutter contre la coalition anglorusso-austro-prussienne. Au cours de sa vie, le "petit caporal" devenu chef d'armée livre soixante batailles de plus ou moins grande importance, soit beaucoup plus qu'Hannibal ou César ! Il n'hésite pas à sacrifier ses soldats et ses officiers : la victoire d'Essling, en mai 1809, coûte ainsi la vie à 23 000 hommes. Et Napoléon envoie à la mort plus de 54 000 de ses frères d'armes à Waterloo, un sacrifice vain... Sur le plan personnel, malgré sa passion avérée pour Joséphine, il n'hésite pas à la répudier parce qu'elle est incapable de lui donner un héritier. Il épouse donc Marie-Louise de Habsbourg mais son fils, le roi de Rome, n'aura plus de territoire sur lequel régner...

 

 

 

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Publié dans Doc. (Histoire)

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