
"Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar."Entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d’abandonner ? Au cœur des débats, la crainte des déchets nucléaires, partagée par tous. Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Pourtant, les quelques pays européens qui ont ouvert le débat sur la contamination des déchets (radioactifs pendant des milliers d’années), ont décidé de sortir progressivement du nucléaire. C’est le cas de l’Autriche, de la Suède, de la Belgique ou de l’Allemagne. Mais que connaissons-nous exactement ? Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Pourquoi ce déficit démocratique sur une question politique et environnementale majeure ? Nous partons en quête de « la vérité sur les déchets » en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Russie…
Un très bon documentaire mettant en parallèle les énormes risques potentiels que nous font courir les industriels du nucléaire et de la chimie. Informations précises et implacables, interviews d’activistes, d’ex-ingénieurs et pompiers spécialisés aux récits faisant froid dans le dos ...
« Nous souhaitons ouvrir le débat à un autre public que le militantisme. On aimerait que des pro-nucléaires ou des indécis viennent participer. » L’objectif de Fabrice Guillaume du réseau « Sortir du nucléaire » est clair, il s’agit d’organiser une réunion d’information citoyenne pour « répondre à la désinformation sur le nucléaire en France ».
Un documentaire inédit sera projeté pour servir de base à la discussion. « Nucléaire, jusqu’ici tout va bien », une expression rendue célèbre par le film « La Haine », a été réalisé par David Boudaille, militant du réseau dans la région de Toulouse. Choqué par la catastrophe d’AZF et l’impuissance des autorités, il s’est interrogé sur le risque d’accident nucléaire en France et les différents scénarios envisageables.
« L’industrie nucléaire est vulnérable face au terrorisme, dénonce le militant. La mort accidentelle d’un jeune manifestant contre le transport d’un train de déchets radioactifs début novembre démontre bien que la sécurité de ces convois n’est absolument pas assurée. Le risque d’incident est globalement sous-estimé par les autorités compétentes. On peut rappeler l’inondation d’une centrale lors de la tempête de 1999 ou la surchauffe de réacteurs lors de la canicule. Faut-il attendre un accident pour que les gens réagissent ? »
La région est au centre de la polémique. Traversée régulièrement par des convois de matières nucléaires, elle a été choisie pour accueillir le premier EPR, réacteur nucléaire de 3 e génération
destiné à prendre le relais des 58 réacteurs nucléaires actuellement en production en France. « L’EPR a été sollicité par les élus du Nord-Cotentin sans véritable débat citoyen. C’est un choix
politique et non technique qui nécessite la construction d’une ligne à très haute tension de 400 000 volts. »
Lien : Ici
Cette série, qui fut diffusée sur France 3, se distingue de tout autre documentaire pour plusieurs raisons : de nombreux effets spéciaux et autres images de synthèse furent mis au point pour la réalisation.
Ajoutons qu'elle bénéficie d'informations et commentaires de paléontologues, ce qui donne à ce joyau une dimension scientifique, cependant sibylline mais à la portée de tous les publics. À la richesse de l'information s'additionne une qualité d'image très Intéressante.
Produite par la BBC en 1999 et partiellement réalisée en images de synthèse, elle décrit l'histoire des dinosaures et autres créatures de l'ère mésozoïque, jusqu'à la grande crise d'extinctions qui frappa la Terre à la fin de cette ère, il y a 65 millions d'années.
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