Lundi 2 août 2010
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"Some people don't want to hear this, but we’re
going to fight in space. We're going to fight
from space and we're going to fight
into space."
Joseph W. Ashy, Commander-in-Chief of US Strategic Command
Comment, grâce aux satellites, les États-Unis ont entrepris de contrôler la Terre « d’en haut » et de militariser l’espace. Une enquête terrifiante, à regarder tant qu’il en est encore
temps.
C’était à la fin des années 1950 : l’URSS et les États-Unis lançaient leurs premiers satellites dans l’espace. Un demi-siècle plus tard, ces bijoux technologiques sont devenus
indispensables au bon fonctionnement de nos sociétés interconnectées. Sur eux repose la gestion de nos communications (télévision, téléphone portable…) comme celle de nos économies (cartes de
crédit, activités boursières…), la prévision météorologique (cyclones, sécheresses…), les appareils de positionnement (GPS, trafic aérien…), la récolte de données (sur les gisements de matières
premières, la pollution, le réchauffement climatique…), etc. Un réseau fragile sans lequel tout cesserait instantanément de fonctionner. Parallèlement, les satellites sont devenus un formidable
moyen de surveillance des activités politiques, commerciales et militaires. Les contrôler devient un enjeu capital. Au nom de la pax americana – par référence à la pax romana, doctrine selon
laquelle la puissance dominante se doit d’assurer la paix du monde –, les États-Unis se sont lancés dans une politique visant à empêcher leurs adversaires (mais aussi leurs alliés) de leur faire
concurrence « là-haut ».
L’enjeu ? Monopoliser l’espace pour contrôler la Terre « en bas »…
Fruit de cinq années d'en-quête, le documentaire de Denis Delestrac montre que nous sommes à un moment charnière de l'histoire militaire et géopolitique.
Réalisateur et scénariste, Denis Delestrac signe avec « Pax Americana ou la conquête militaire de l’espace » son premier long-métrage documentaire.
Lien : Trailer
Lien (téléchargement) :
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Samedi 26 juin 2010
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Guidée par les écrits d'Albert Einstein dont elle compulse les originaux dans un institut d'archives, Catherine Fol s'aventure sur les chemins énigmatiques des lois de la nature et de la science
contemporaine. Les "pourquoi" qui ressurgissent de son enfance l'amènent à rencontrer l'astrologue Trinh Xuan Than, l'ingénieur Claude Plymate et la physicienne Françoise Balibar. Chacun, avec
ses compétences, tente de satisfaire son insatiable besoin de connaissances. Mais aucun modèle mathématique ou physique, qu'il soit basé sur la raison ou sur l'expérience, ne semble résister à
l'énigme de l'univers, chaque solution renvoyant toujours à sa contradiction ou à d'autres questions. De quoi angoisser notre réalisatrice qui, à force d'incertitudes, en vient à douter de sa
propre existence…
"La pensée scientifique ne poursuit d'autre objectif que la joie de penser."
(Albert Einstein)
-
L'échelle de la connaissance
Ceci n'est pas à un compte-rendu des connaissances scientifiques actuelles. Mais plutôt un voyage au cœur du mystère de lois de l'univers et du fonctionnement de la science. Pour cela, Catherine
Fol se met en scène : d'abord dans l'institut d'archives, puis dans des décors numériques ou réels. À la recherche d'une représentation de la réalité, elle se voit comme ces moines qui grimpaient
à l'échelle vers le ciel de la connaissance absolue et qui ne cessaient d'en tomber.
Elle a beau constater avec émerveillement les progrès de la science, de la théorie de la gravitation à la mécanique quantique, expérimenter avec exaltation les propriétés du temps, de la lumière,
du cosmos, elle se heurte à chaque fois à l'impossibilité d'une vérité absolue. Même la longueur des côtes bretonnes n'est pas définitivement mesurable, variant selon qu'elles sont survolées en
avion ou parcourues par un escargot. Alors, comment vivre dans un monde incertain ? En cherchant, en s'étonnant, en imaginant sans cesse : telle est la leçon d'Einstein.
Une leçon qui sauve la réalisatrice du désespoir métaphysique et lui ouvre les yeux sur l'essentiel : son propre désir de connaître et son plaisir à penser.
lien : Ici
Samedi 26 juin 2010
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Un fascinant voyage à la découverte de la montagne secrète de Bouddha et de ses richesses inconnues. Un trésor caché entre glace et neiges éternelles.
Les régions de Kinnaur et de Spiti, dans l’Himalaya indien, ont la réputation d’offrir des paysages de rêve. À l’ombre des sommets les plus élevés de la montagne, les habitants de cette zone
frontalière, qui appartenait autrefois au Tibet, maintiennent un héritage animiste depuis longtemps disparu du côté tibétain.
Le documentaire suit les traces du célèbre moine Rhinchen Zangpo qui propagea le bouddhisme au Tibet voici plus de mille ans et y fonda plus d’une centaine de monastères, où se trouvent,
aujourd’hui encore, des œuvres d’art d’une valeur inestimable. Dans cette région qui représente l’ultime tache blanche sur la carte de l’Himalaya occidental, l’équipe a pu filmer la vie
quotidienne de populations montagnardes presque inconnues, encore rythmée par des coutumes issues de traditions séculaires. Un véritable pèlerinage aux sources du bouddhisme tibétain, dont les
manifestations les plus marquantes sont les prédictions de l’oracle noir de Spiti et le rituel magique organisé par les prêtres chamanes pour exorciser les démons, spectacles mystiques uniques en
leur genre et dont la tradition ne s’est perpétuée qu’à Spiti.
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Publié dans : Doc. (Social)
Jeudi 24 juin 2010
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1. L'ascension
Né en 1883 dans une famille paysanne, Friedrich Karl Flick révèle très tôt son don pour les affaires. Durant la Première Guerre mondiale, il s'intéresse à la revente de ferraille et à l'armement.
Sous la République de Weimar, il se lance dans la spéculation boursière et crée un groupe axé sur l'exploitation des mines et les machines-outils. Il rêve de jouer dans la même cour que les Krupp
et les Thyssen, les magnats de la Ruhr. Il rejoint rapidement le parti national-socialiste, rencontre Hitler et Göring. Son groupe est un rouage essentiel dans l'économie du Troisième Reich.
Flick profite de la saisie des biens juifs et emploie dans ses usines des travailleurs forcés et des détenus des camps de concentration. Ce qui lui vaudra de passer en jugement au procès de
Nuremberg. Condamné à sept ans de prison, il sera libéré au bout de trois ans.
2. L'héritage
Après sa sortie de prison, Friedrich Karl Flick rebondit très vite. Contraint par les Alliés d'accepter le démantèlement de son groupe, il réussit en fait à le vendre à des conditions
avantageuses pour lui. Avec les sommes engrangées, il réinvestit dans la chimie, le papier, l'automobile et l'armement. Proche des milieux politiques influents à Bonn grâce à ses dons aux partis,
il est de nouveau à la fin des années 50 l'un des hommes les plus riches d'Allemagne. Il meurt en 1972 et son fils Friedrich assure la relève. En 1983, ce dernier se trouve impliqué dans un
scandale de corruption politique d'une ampleur considérable. En 1985, il vend ses entreprises à la Deutsche Bank. Mort en 2006 en Autriche, il laisse à sa famille une fortune de plusieurs
milliards, ainsi qu'une importante collection d'oeuvres d'art.
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Jeudi 24 juin 2010
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Comment expliquer le mystère qui entoure l'embaumement des animaux dans l'Egypte antique ? Des spécialistes livrent l'état de leurs dernières recherches et apportent un éclairage
nouveau sur cette énigme. Une enquête palpitante ponctuée de somptueuses images.
Pour les anciens
Egyptiens, il n'existe pas de frontière entre le réel et le surnaturel. La religion fait partie intégrante de la vie quotidienne, tout comme les mammifères, les volatiles ou les reptiles peuplant
les bords du Nil et le désert.
Dans les croyances populaires, les animaux sont tout naturellement des messagers de la puissance des dieux. Les Egyptiens choisissent une bête en fonction d'une caractéristique (sa force, son
ingéniosité, sa dangerosité...) dont ils se servent pour l'associer à une divinité, bonne ou mauvaise. Mais les raisons pour lesquelles ils ont recours à l'embaumement restent cependant
floues.
Comment expliquer ces millions de momies de singes, d'ibis, de chats et de bien d'autres encore retrouvées pendant des fouilles ? Les pharaons ont-ils sacrifié ces créatures au nom de leur quête
du bonheur éternel et de leur foi ? Peut-on les accuser de maltraitance et d'un massacre éhonté ?
Les découvertes de Joris Peters, paléozoologiste de l'université de Munich sur le site de Tounah el-Gebel, apportent des preuves intéressantes des traitements réservés aux animaux sacrés. Edifié
en l'honneur du dieu Thot - vénéré par l'intermédiaire d'ibis et de babouins -, Tounah el-Gebel regorge de salles souterraines qui abritent près de 4 millions de momies !
Aujourd'hui, l'étude de ces restes de squelettes permet de décrypter les relations complexes entretenues en Egypte entre le peuple et le monde animal. Peu à peu, les
chercheurs révèlent que la civilisation adorait être entourée d'une faune riche et sophistiquée, parfois victime de momifications massives. Ainsi, lorsqu'il était de passage dans un temple, le
pèlerin avait coutume d'honorer une divinité en lui donnant la momie de l'animal qui lui était associé.
Cette pratique s'est révélée juteuse pour les prêtres, qui en ont profité pour exploiter des élevages - de chats, chiens, faucons, singes... - afin de confectionner et de vendre ces offrandes. Au
fil des recherches sur différents sites archéologiques, les radiographies des cadavres et l'exégèse de textes démontrent le respect sans bornes des Egyptiens pour la nature.
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' Dans le secret des pierres ' permet de découvrir différents sites archéologiques méconnus à travers le monde ainsi que l'histoire qui a présidé leur construction. Grâce aux connaissances
accumulées par les archéologues et aux images de synthèse, le téléspectateur peut s'imaginer le monument tel qu'il était habité à son origine. Heliopolis-Baalbek, le gigantisme au
service des dieux Au Liban, les ruines des temples d'Heliopolis-Baalbek rappellent l'identité phénicienne de la région et les multiples influences des conquérants successifs.
D'énormes blocs de pierre ont permis la construction de ce site cérémoniel en l'honneur des dieux héliopolitains Jupiter, Venus et Mercure. Les archéologues ont mis à jour les techniques
d'extraction et de transport de ces blocs rocheux savamment agencés et décorés.
Lien : Partie 1 - Partie 2
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Les Hittites ont été l'un des peuples les plus dominants de l'Antiquité. Depuis leur capitale, Hattusha, ils ont dirigé tout un empire. Toutefois, leur civilisation a complètement disparu il y a
plus de 2 500 ans, de même qu'Hattusha.
Grâce à des percées technologiques en matière d'archéologie, Hattusha a pu être retrouvée. À travers des reconstitutions dramatiques et la magie de l'informatique, elle renaît aussi devant vos
yeux !
Lien : Partie 1 - Partie
2 - Partie 3
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Il est l'un des hommes les plus détestés de l'histoire : un roi paranoïaque, qui maintenait sa position en terrorisant ses sujets et en assassinant ses rivaux, y compris les membres de sa propre
famille. Il s'agit de Hérode, dit 'le grand'.
L'histoire a surtout retenu son nom pour son rôle dans un épisode de la Bible, au moment de la naissance de Christ. Alerté par les Rois mages de la naissance d'un nouveau ' roi des Juifs ',
Hérode aurait ordonné le massacre de tous les enfants mâles de moins de deux ans. Cependant, cette réputation a occulté un autre côté du personnage de Hérode. Il était cruel, certes, mais il
était aussi un génie en matière de conception architecturale.
Son héritage perdure encore aujourd'hui, notamment dans le Mur des Lamentations, une des seules parties qui reste de son magnifique temple. Mais il persiste un grand énigme concernant le monarque
: il aurait fait construire une tombe pour accueillir son corps après sa mort, mais jusqu'ici personne n'avait pu déterminer où elle se trouve. Une équipe d'archéologues est partie à sa
recherche...
Lien : Partie 1 - Partie 2 - Partie
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Série documentaire de 4 épiosdes diffusée en avril 2009 sur Planete
Résumé:
A la fois craints et vénérés au temps de leur gloire, les Spartiates ont inventé les camps d'entraînement, l'assaut frontal, l'éducation militaire financée par l'Etat et un style de vie dont la
réputation a perduré jusqu'à nos jours. Qui étaient ces soldats prêts à mener un combat désespéré pour sauver leur contrée et laver leur honneur ? D'où venait leur incroyable puissance guerrière
? Cette série documentaire revient sur l'ascension et le déclin de Sparte, la grande ville du Péloponnèse et rivale d'Athènes
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Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de
fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de
minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique.
A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants
avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers).
Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il
savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous
débuta. Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au
pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales.
Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous. Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques
s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879. C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante.
Lien : Partie 1 - Partie 2 - Partie 3
- Partie 4 - Partie 5
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Power and Terror, présente les dernières réflexions de Noam Chomsky à travers un entretien accordé au réalisateur et une série de conférences qu’il a données à New York et en
Californie au cours de l’été 2002. Il replace l’attaque terroriste sur le World Trade Center dans le contexte des interventions américaines depuis 1945 et durant la Guerre Froide au Vietnam, en
Amérique Centrale, au Moyen Orient, et partout ailleurs dans le monde. Le terrorisme, c’est l’exercice de la violence et de la terreur sur des populations civiles, qu’elle soit perpétuée par
des extrémistes musulmans aussi bien que par les Etats Unis. En s’appuyant sur ce principe fondamental, Noam chomsky défie les Etats-Unis d’appliquer à leurs propres actions les critères moraux
qu’ils exigent et veulent imposer aux autres nations.
Lien : Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4
Jeudi 17 juin 2010
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Peace, Propaganda & the Promised Land provides a striking comparison of U.S. and international media coverage of the crisis in the Middle East, zeroing in on how structural distortions in
U.S. coverage have reinforced false perceptions of the Israeli-Palestinian conflict. This pivotal documentary exposes how the foreign policy interests of American political elites--oil, and a
need to have a secure military base in the region, among others--work in combination with Israeli public relations strategies to exercise a powerful influence over how news from the region is
reported.
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Jeudi 17 juin 2010
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The Corporation est un documentaire canadien réalisé par Jennifer Abbott et Mark Achbar, sorti en 2003. Ce film
est basé sur le livre The corporation, the pathological pursuit of profit and power (Les multinationales, la recherche pathologique du profit et du pouvoir) de Joel Bakan. Le film est
divisé en trois parties, reprennant les trois parties du titre de livre. (*)
La quête effrénée du bénéfice et de la productivité a transformé l'entreprise en un monstre incontrôlable, dénué de tout scrupule et de culpabilité. Psychanalysant les multinationales, ce
documentaire parvient à la conclusion qu'elles adoptent le comportement d'un psychopathe. Un travail colossal de recherche a été mené afin d'aborder divers thèmes comme les préjudices causés aux
travailleurs, à la santé publique, aux animaux, à la biosphère, les manipulations du marketing et de l'information, l'exploitation des travailleurs dans les pays étrangers…
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Lien secours : Ici
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